Archive for février 2008
Tous au Zenith !!
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mardi 26 février à 19 heures à l’école élémentaire 1 rue du Général Camou : débat axé sur nos propositions pour dynamiser l’économie du 7ème
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jeudi 28 février à 19 heures à l’école élémentaire 27 rue Las Cases : débat axé sur nos propositions d’urbanisme et de développement durable, avec la participation de la maire du 4ème arrondissement, Dominique Bertinotti.
Add comment février 25, 2008
15 engagements pour la vitalité démocratique à Paris
Dans le 7ème, les pratiques démocratiques doivent évoluer fortement. C’est pourquoi j’ai signé avec détermination ces 15 engagements :
Dimanche 17 février au Bataclan, la charte pour la citoyenneté active a été signée par Bertrand Delanoë et par les 20 têtes de liste “un temps d’avance” dans les arrondissements
En 2001, les Parisiens, par delà les clivages partisans, ont souhaité que soit mis un terme aux pratiques qui avaient profondément altéré le climat démocratique dans la capitale et souvent abîmé l’image de notre ville.
Si Paris est aujourd’hui une ville active et dynamique sur le plan démocratique, l’enjeu de cette mandature sera d’aller plus loin encore, de créer de nouveaux instruments au service de l’expression citoyenne pour donner à chaque habitant un véritable rôle, un pouvoir d’influence accru dans l’élabo ration des grands dossiers et dans la décision finale.
Cette volonté et cette ambition se formalisent par la signature par l’ensemble des têtes de liste parisiennes des « 15 engagements pour la vitalité démocratique à Paris ».
Soutenir la vitalité associative
1. Renforcer l’autonomie des CICA
L’autonomie des CICA sera reconnue notamment par la libre définition de leur ordre du jour. Ils seront dotés d’un bureau
d’animation, et un local de travail au sein de la Mairie d’arrondissement sera mis à leur disposition
2. Créer « une Maison virtuelle des associations »
Afin de développer l’offre de services aux associations, une Maison des associations « virtuelle » permettra l’accès en ligne aux informations destinées aux associations, aux formations, mais aussi la simplification de démarches administratives.
3. Encourager l’engagement associatif et le bénévolat
Afin de soutenir l’engagement associatif et lui donner les moyens de se développer, un soutien aux acteurs de ce secteur sera mis en place avec notamment des aides à la formation et l’organisation annuelle dans chaque arrondissement d’un Forum du bénévolat et d’un Forum des associations.
4. Instaurer une conférence annuelle des Fédérations associatives parisiennes
Afin de reconnaître et soutenir le travail de mise en réseau des Fédérations associatives, une conférence annuelle des fédérations parisiennes sera instaurée.
5. Développer les pépinières associatives
Afin de faciliter le développement des associations et la mutualisation des moyens mis à leur disposition, la ville soutiendra la réalisation de pépinières associatives. Des négociations seront également engagées avec les bailleurs sociaux pour favoriser l’accès par les associations aux locaux vacants.
Reconnaître, encourager et organiser la participation des citoyens
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Add comment février 18, 2008
Mme de Panafieu et le « chèque petite enfance » ou la chronique d’un gaspillage annoncé
Comme en témoignent mes discussions fréquentes avec les jeunes parents du 7ème, il est essentiel que puisse être proposé à chaque famille un mode de garde adapté à ses besoins. Des efforts importants ont été accomplis dans ce sens depuis 2001 par Bertrand Delanoë avec la création de plus de 5 000 places en crèche. Sans doute faut-il aller plus loin encore en développant sans exclusive tous les modes de garde. C’est d’ailleurs dans cet esprit que je propose de créer une crèche familiale dans notre arrondissement qui permettra de sécuriser la garde à domicile en apportant une expérience supplémentaire aux assistantes maternelles. J’aurai l’occasion d’y revenir prochainement. Développer les modes de garde, en améliorer la sécurité et la qualité, tels doivent être les grands axes de notre politique en matière de petite enfance. Cette politique doit mobiliser d’importants moyens. Or la tête de liste de l’UMP entend faire une utilisation discutable de l’argent public en distribuant à chaque famille un « chèque petite enfance » d’un montant de 300€ sans conditions de ressources. Une telle mesure ne serait pas raisonnable. N’étant pas ciblée, son coût serait important pour les finances de Paris. Par ailleurs, elle bénéficierait à toutes les familles sans prise en compte de leurs moyens financiers, alors que les allocations familiales sont déjà attribuées sans conditions de ressources et que le quotient familial profite aux familles assujetties à l’impôt sur le revenu. Elle s’ajouterait aux déductions fiscales dont les familles bénéficient au titre des services à domicile. Alors que l’évaluation des politiques publiques doit être au cœur de nos préoccupations, pour une gestion efficace de Paris, il est clair que le coût de ce « chèque » est disproportionné au regard de son utilité. Les classes moyennes, que Mme de Panafieu se targue de vouloir protéger, seraient les grandes perdantes de cette politique car le dispositif PAPADO, mis en place par Bertrand Delanoë et son équipe, leur permet de percevoir des prestations (400 € pour un revenu mensuel inférieur ou égal à 4167 €) d’un montant supérieur à celui proposé par l’UMP. Cibler les aides financières en les modulant intelligemment, agir davantage sur l’offre et la qualité des modes de garde sont des pistes certainement plus intéressantes pour les jeunes parents parisiens que cette proposition qui relève du gaspillage… Assurément, la petite enfance mérite mieux que la distribution de chèques aux familles. Notre politique aura là aussi un temps d’avance, car elle permettra de développer des solutions différentes adaptées à la situation de chaque famille ; c’est une condition d’efficacité et d’égalité d’accès à ce service public. Laurence Girard
Add comment février 13, 2008
Logement : l’étrange arithmétique de Mme de Panafieu…
Pas une tournée de quartier sans que les habitants du 7ème ne nous parlent de logement. Préoccupation principale des Parisiens, le logement constituera un véritable défi pour la prochaine équipe municipale.
Lors de la présentation de son projet, Mme de Panafieu a proposé de créer 42.000 logements supplémentaires, dont 24.000 neufs sous la prochaine mandature. 24.000 logements neufs, soit 4.000 par an, moins que les 4 500 logements neufs par an annoncés par Bertrand Delanoë et prévus dans le Plan Local d’Urbanisme. Un affichage qui ne doit pas, par ailleurs, occulter la question de la répartition de cet effort et notamment de la place qu’y occupera le logement social.
Or le projet de Mme Panafieu est particulièrement évasif sur le sujet.
C’est à la suite d’une lecture plus attentive de son programme qu’on apprend qu’à raison de 1.000 logements par an, ce sont 6.000 logements neufs sur ces 24.000 qui seront des logements sociaux. Aucune précision sur les 18.000 autres logements !
Mais le plus surprenant, alors que Paris manque de logements sociaux, auxquels – il faut le rappeler – plus de 70 % des Parisiens sont éligibles, reste la proposition de Mme de Panafieu consistant à vendre 2.500 logements sociaux existants par an. Cela conduirait à diminuer le parc de logements sociaux !
Le projet de Bertrand Delanoë propose 40.000 logements sociaux supplémentaires, dont un tiers de logements intermédiaires, ce qui permettra à Paris de respecter avec un temps d’avance (6 ans pour être précise), la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (SRU).
Pour que les Parisiens puissent faire un choix à partir de projets clairs pour leur Ville dès le 9 mars, il serait utile que Mme de Panafieu précise ses intentions dans ce domaine-clef du logement.
Add comment février 6, 2008
